Drôle : Quand X.Bertrand répond sans connaître la question !

[A L’ASSEMBLÉE] : Extrait de la Première séance du jeudi 2 février 2012

Mme Martine Billard : Le travail du dimanche est une régression sociale et une atteinte au droit à la vie de famille comme aux loisirs. C’est une aberration écologique qui n’envisage les relations sociales qu’à travers le prisme du consumérisme et des achats sept jours sur sept. C’est aussi une aberration économique, car le pouvoir d’achat de nos concitoyens est le même, qu’ils consomment le dimanche ou un autre jour de la semaine – on peut même ajouter qu’en ce moment ce pouvoir d’achat est plutôt en baisse.

[...] quels moyens entendez-vous mettre en œuvre pour faire enfin respecter la loi en impliquant les inspections du travail, et pour éviter que ne se reproduise la situation qui fut à l’origine de la loi Mallié – le non-respect de la loi justifiant son évolution et des ouvertures du dimanche toujours plus fréquentes ?

M. le président : La parole est à M. le ministre chargé des transports.

M. Thierry Mariani, ministre chargé des transports : Madame la députée, M. Xavier Bertrand m’a chargé de vous répondre que, sur la question du travail le dimanche, la réalité des faits ne résiste pas à la caricature que vous en faites.

Mme Martine Billard : Il n’avait pas entendu ma question mais il pouvait déjà tenir les propos que vous nous lisez ! (Sourires.)

M. Thierry Mariani, ministre : Disons qu’il vous connaît ! Et, sans méchanceté, il me semble qu’il avait assez bien anticipé votre question.

Le Rafale sous perfusion de l'Etat...

Ils me font marrer tous ceux qui fanfaronnent devant les cameras ou les micros du futur probable contrat des 126 rafales qui va être signé

On oublie trop souvent que l’État a porté à bout de bras cette industrie : le Rafale n'a eu qu'un marché, un seul et unique, celui de l'Armée française. "Le coût total du programme, actualisé au prix de 2011, est de 43,56 milliards d'euros pour l'Etat avec le développement", indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards d'euros lors de la dernière évaluation.

De plus au risque de déplaire : seuls dix-huit Rafales seront construits en France sur les 126...si c'est pas une délocalisation maquillée ?!!

[A L’ASSEMBLÉE] : Extrait de Deuxième séance du lundi 27 juin 2011

M. Jérôme Cahuzac, président de la commission des finances : Il demeure une incertitude considérable sur le matériel lui-même. En effet, si la firme Dassault ne parvient pas à vendre à tel ou tel pays étranger ses avions Rafale, l’État devra contractuellement en acheter onze pour un peu moins d’un milliard d’euros. Le mécanisme est d’ailleurs assez étrange puisqu’une telle acquisition n’aura pas pour but de répondre à des missions de défense nationale mais simplement, si je comprends bien, de souscrire à des contrats de nature commerciale passés par une firme jusqu’à présent encore privée. Nous trouverons peut-être à employer ces onze avions de combat Rafale, mais nous devrons certainement en payer le prix.


source france2.fr

Lien :

"Jésus revient, parmi les siens..."

Les députés font parfois dans des blagues très...premier degré dans l'humour !

[A L’ASSEMBLÉE] : Extrait de la Séance du mercredi 1 février 2012

M. le président : La parole est à M. Jean-Louis Christ, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.

M. Jean Mallot : Mon Dieu !

"Vous me faites d’ailleurs penser à ces moines hilares sur les boîtes de camembert !"

[A L’ASSEMBLÉE] : Extrait de la Troisième séance du mardi 31 janvier 2012


M. André Chassaigne : Dans le domaine du logement, nous nous inquiétons également des conséquences de l’article 84, qui facilite la vente du patrimoine HLM. Ce n’est pas de cette façon que nous répondrons à la crise du logement.

Par ailleurs, l’article 88, lui, autorise les collectivités territoriales à dépenser jusqu’à 15 000 euros de gré à gré, sans publicité ni mise en concurrence préalable, sans procédure de contrôle ni de traçabilité. Les possibilités de conflit d’intérêt risquent de se multiplier. C’est pourquoi il est impératif de revenir sur cette réforme de la commande publique.

M. Jean-Luc Warsmann : Quel manque de confiance dans les élus locaux !

M. André Chassaigne : Je n’ai pas de leçon à recevoir, même si vous êtes satisfait de votre texte. Vous me faites d’ailleurs penser à ces moines hilares sur les boîtes de camembert ! (Rires.)

Dosière épingle les dépenses en Sarkozie

Dans un nouveau livre à paraître jeudi "L'argent de l'Etat", René Dosière relate sa « traque » des dépenses de l'Élysée ou du gouvernement. En France, tradition oblige, le pouvoir flambe volontiers... C’est le constant travers de notre monarchie républicaine. La gabegie a traversé tous les régimes. Aujourd’hui comme hier, l’Élysée dépense sans compter.
 

Pardi, la démocratie n’a pas de prix !


source : france2.fr

Abonnez-vous !